Vision
Représenter avant de piloter
Le système d’information est devenu l’un des actifs les plus stratégiques de l’entreprise.
Il supporte la production, les échanges, la cybersécurité, la conformité, la qualité, la logistique, la relation client et, bien souvent, la continuité même de l’activité.
Le constat
La compréhension du système d’information se disperse
Pourtant, dans de nombreuses organisations, sa représentation reste fragmentée.
Chaque outil répond à un besoin précis. Aucun ne restitue la vision d’ensemble.
Au fil des années, le système d’information devient plus complexe, tandis que sa compréhension se disperse.
Le pilotage s’appuie alors davantage sur l’expérience des personnes que sur une représentation fidèle de la réalité.
C’est précisément cette situation qui a conduit à la création d’ORKA.
Notre conviction
Comprendre avant de mesurer
On ne pilote correctement que ce que l’on représente fidèlement.
Il faut comprendre.
Comprendre comment les applications interagissent.
Comprendre quels flux relient les métiers.
Comprendre quelles infrastructures soutiennent les services.
Comprendre où se trouvent les dépendances.
Comprendre quelles décisions auront un impact sur l’ensemble.
Sans cette représentation, un tableau de bord ne montre qu’une partie de la réalité.
Ce que nous refusons
Piloter ne consiste pas à produire davantage de documents
Nous ne croyons pas qu’un SMSI puisse se résumer à une collection de documents.
Nous ne croyons pas qu’un registre de risques suffise à piloter la sécurité.
Nous ne croyons pas qu’un audit annuel permette, à lui seul, de maîtriser un système d’information.
Nous ne croyons pas davantage qu’un tableau de bord puisse remplacer la compréhension du terrain.
Le rôle d’un DSI, d’un RSSI ou d’un responsable informatique n’est pas de produire des documents.
Il est de prendre des décisions.Et une décision n’est pertinente que lorsqu’elle repose sur une vision cohérente du système d’information.
Un système d’information vivant
Tout est lié
Les applications dépendent d’infrastructures.
Les infrastructures soutiennent des services.
Les incidents impactent des applications.
Les risques concernent des actifs.
Les audits produisent des actions.
Les actions modifient le système.
Représenter ces relations permet de passer d’une logique documentaire à une logique de compréhension.
Le système d’information cesse d’être une succession de fichiers.
Il devient un modèle vivant, capable d’expliquer pourquoi une décision est prise et quelles seront ses conséquences.
Une approche née du terrain
ORKA n’est pas né d’une étude de marché
Il n’est pas né d’un appel d’offres.
Il n’a pas été imaginé dans une salle de réunion.
Il est né d’un constat fait sur le terrain.Celui d’un DSI confronté chaque jour aux mêmes difficultés que d’autres :
- retrouver une information dispersée ;
- comprendre rapidement un incident ;
- mesurer les conséquences d’une modification ;
- préparer un audit sans repartir de zéro ;
- conserver la connaissance de l’organisation malgré les changements d’équipe.
Notre ambition
Donner du contexte aux informations
Nous ne cherchons pas à remplacer tous les outils existants.
Les solutions spécialisées ont leur rôle.
Les ITSM gèrent les tickets.
Les outils de supervision observent les infrastructures.
Les GED conservent les documents.
Les outils de gestion de projet organisent les tâches.
ORKA a une autre mission.
Parce qu’au final, la vraie valeur n’est pas de stocker davantage d’informations.
La vraie valeur est de comprendre ce qu’elles racontent ensemble.Une direction, pas une destination
Un système d’information évolue chaque jour.
ORKA aussi.
Chaque nouvelle fonctionnalité, chaque connecteur et chaque amélioration poursuivent la même ambition :
représenter toujours plus fidèlement le système d’information afin d’aider les organisations à comprendre, décider et piloter avec davantage de sérénité.
Notre objectif n’est pas d’ajouter des fonctionnalités pour suivre les tendances.
Notre objectif est de renforcer progressivement cette vision.
C’est ce que nous appelons le CAP d’ORKA.
Découvrir le CAP d’ORKA